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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 09:05

Extrait d'un magazine traitant du Salon de l'Auto de l'automne 1972.

 

On reconnaîtra en couverture, non pas la jeune demoiselle allongée sur le capot, mais bien le prototype Dino dessiné par Pininfarina et équipé du V6 Dino.

Salon 72001 [1600x1200]    


Seul le modèle AMV8, contemporain de l'AM Vantage est mentionné; et porte encore l'appellation DBS V8.

Salon 72006 [1600x1200]

 

Le prix est lui stratosphérique pour l'époque, 154 000 Frs !

L'AM Vantage n'était pas importée en France, le marché Français ayant du mal à absorber une petite poignée de modèle V8. Le prix de l'AM Vantage serait aux alentours de 125 000 Frs si on fait le ratio avec le prix en Angleterre des modèles V8 et Vantage.

 

L'AMV8 est une des voitures de sport les plus chères importées officiellement et vendues en France à l'époque.

 

Ci-dessous le tableau de prix des autos au dessus de 50 000 frs.

Salon 72005 [1600x1200]

 

Cette année 1972, le magazine avait procédé à un comparatif de 3 voitures de sport parmi les plus chères du marché mais fort différentes. Il s'agissait de l'Aston Martin DBS V8 (qui devenait AMV8 en cours d'année), la Ferrari Daytona et la Maserati Bora.

En voici le résumé :

Salon 72004 [1600x1200] 

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 18:05

Voici un magazine découvert par hasard dans un vide grenier.

Il s'agit d'un numéro spécial salon de l'auto 1974 (soit vraisemblablement paru en automne 1973 le millésime 1974 commençant dès juillet 1973) de Europe Auto magazine (magazine qui n'existe plus aujourd'hui).


Son intérêt pour ce site est que la marque Aston Martin est mentionnée avec 2 modèles, l'Aston Martin Vantage (qui n'est plus commercialisée lors de la parution du magazine mais apparemment les journalistes ne le savent pas) et l'Aston Martin V8. Le modèle V8 à carburateur n'a d'ailleurs jamais été contemporain de l'AM Vantage et est bien apparu pour le millésime 1974.

 

En couverture, on retrouve l'Alfa Romeo Alfasud, nouveau modèle sorti en 1973.

Salon Auto 74001

Salon Auto 74002

 

Allons tout de suite sur la page qui nous intéresse.

Le modèle photographié n'est pas une AM Vantage mais une DBS de 1ère série.

Le descriptif des 2 modèles est inversé, l'Aston Martin Vantage a les caractéristiques de l'Aston Martin V8 et inversement.

Et le descriptif de l'AM Vantage est repris de la DBS avec en option la version Vantage.

Salon Auto 74003


L'approximation dont fait preuve la rédaction du magazine explique peut-être sa disparition. On verra aussi dans d'autres articles que la crise énergétique de 1973 et les limitations de vitesse annonçaient, selon les journalistes, la fin de l'automobile de sport et de luxe (avenir radieux de l'automobile en France, pays ou l'automobile de sport et de luxe n'est plus politiquement correcte à partir de cette période).

On notera aussi la mention "Ordinaire" ou "Super" concernant le type de carburant utilisé. Même si le "sans plomb" a fait son apparition aux Etats-Unis, il sera encore ignoré en France pendant plus de 15 ans.

 

Et ci-dessous vous pouvez voir quelques concurrentes contemporaines de l'AM Vantage (que l'on retrouve dans la page consacrée à la concurrence en 1972-73)

 

La Bristol 411 (la Bond au dessus n'a rien avoir avec l'espion 007 mais est une voiturette anglaise à 3 roues).

La Bristol est la seule concurrente de l'Aston MArtin a pouvoir utiliser de l'essence "ordinaire", toutes les autres nécessitent du "super".

Salon Auto 74005

 

La Ferrari 365 GT4 2+2 (article en dessous de la 365 GT4 BB)

On notera le défaut principal de la Ferrari : "d'un autre âge" en parlant de sa principale qualité "un rêve". Pour les journalistes, il n'y a pas de doute, l'automobile sportive va bel et bien disparaître.

Sans parler du commentaire sur la vitesse maxi et donc de la nécessité de n'utiliser que le 1er et le 2ème rapport pour rester en deça des limitations de vitesse qui est d'une bétise dont savent encore faire preuve certains bien pensant de l'ère autophobe actuelle.

Salon Auto 74006

 

La Jaguar Type E V12 (là aussi, la voiture de sport, c'est fini !)

Salon Auto 74010

 

La Lamborghini Espada :

Salon Auto 74012

 

La Maserati Indy (en dessous de la Bora), on notera le prix stratosphérique de 149 980 F à comparer aux berlines standard de l'époque qui coutaient aux alentours de 10 000 à 15 000 F.

Il faut dire que Maserati était la marque de sport italienne la plus chère devant Ferrari et Lamborghini (Aston Martin restant un cran au dessus en terme de prix).

Salon Auto 74013

 

Pour le millésime 1974, la Porsche 911 2,4S a fait place à la version 2,7 et ses nouveaux pare-chocs enveloppants à soufflets développés pour le marché américain.

Salon Auto 74015

 

On découvrira aussi 2 raretés, la Monica, berline de luxe française motorisée par un gros V8 américain qui est sortie du rêve d'un industriel français. Arrivée sur le marché au moment de la crise pétrolière, elle n'y survivra pas et seuls quelques exemplaires seront produits (il en reste une petite vingtaine de survivantes).

L'autre rareté étant la Monteverdi, berline et coupé de luxe avec un gros V8 américain dans la lignée d'autres marque telle que Iso et De Tomaso. Cette marque non plus ne survivra pas à la crise.

Salon Auto 74014

 

Pour finir, je vous laisse découvrir le pessimisme des journalistes concernant l'avenir de l'automobile de sport en commençant par la Lamborghini Countach qu'ils comparent à un dinosaure (donc vouée à l'extinction).

La LP500 est le prototype, la version commercialisée sera la LP400 (LP pour Longitudinale Posteriore, moteur longitudinal arrière).

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La BMW 3.0 CSL "durement touchée par les limitations de vitesse"

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Présentation du coupé Jaguar XJ C, qui ne sera commercialisé qu'en 1975) en version V12 et sa "consommation provocatrice (il est vrai que c'est un gouffre en version V12 à carburateurs)

La couleur "Squadron Blue" du coupé présenté est identique à celui que j'ai eu avant mon AM Vantage.

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Et pour finir, la quatrième de couverture avec une publicité pour les phares à Iode, toute une époque !

On reconnaîtra le tableau de bord éclairé d'une XJ série 1.

Salon Auto 74016

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 07:37

Ce guide édité en 1978 présente très succinctement les différents modèles Aston Martin et Lagonda produits sous l'ère David Brown donc à partir de 1948 jusqu'à la date de parution.

L'AM Vantage y trouve sa place avec le dernier modèle produit AM/6070/RA connu sous son immatriculation BVW5L. Cette auto a aussi fait l'objet d'un article dans le magazine anglais Motor Cars en 1986.

Ce guide présente toutefois une erreur car la puissance annoncée de 282 chevaux correspond au moteur standard de la DBS à 6 cylindres alors que l'AM Vantage était équipée de la version Vantage du 6 cylindres qui était annoncé pour 325 chevaux.

Here is a guide published in 1978 presenting all the models manufactured by Aston MArtin and Lagonda from David Brown's era in 1948 until 1978.

The AM Vantage is presented illustrated by a picture of BVW5L, the last model produced AM/6070/RA. This car also appears in the magazine Motor Cars in 1986.

This guide has an error, the engine does not develop 282hp but 325hp because it is the Vantage version of the 6 cylindres.

Aston Martin Guide Stowers001

Aston Martin Guide Stowers003

Aston Martin Guide Stowers002

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 12:00

La note dans la boite à gant, laissée par le propriétaire précédent de la voiture, est très précise : "pour démarrer, même à froid, il ne faut pas, je répète, il ne faut pas, utiliser le starter; trois ou quatre pressions brèves de l'accélérateur suffisent". Donc Peter Rainbird a tourné le contact et démarré le moteur en jouant de la pédale d'accélérateur avec la dextérité et la sensibilité d'Alfred Brendel exécutant un concerto pour piano de Mozart. C'était quelques secondes avant que l'orchestre en six cylindres d'Aston Martin ne se décide à se joindre à lui, en jouant de façon intermittente pour commencer, engorgé par le trio de Weber double corps cajolé doucement puis exhorté. Alors, soudainement, est arrivé crescendo et en harmonie, le son tout en puissance de la gloire passée.

 

L'AM Vantage de Rainbird est le dernier modèle Aston Martin à six cylindres sorti de l'usine de Newport Pagnell; les modèles actuellement produis sont équipés de l'inégalable V8 (nous sommes en 1986).

 

Rainbird a possédé BVW5L pendant 18 mois et il a payé pour cette auto ce qu'il pourrait avoir payé pour une Ford Sierra ou une Vauxhall Cavalier de milieu de gamme. Mais la perspective sonore produite par le moteur 4 litres de 325 chevaux est assez différente de celle des automobiles sorties de Dagenham ou de Luton (usines Ford et Vauxhall).

Ainsi, avec le moteur chauffant rapidement, ponctué de petits ratés occasionnels, l'Aston s'engage avec facilité sur la route, en accélérant avec un magnifique grondement en première vitesse, sélectionnée en poussant le levier à gauche et en arrière, les quatre autres rapport étant placées dans une grille en H. En deux minutes nous étions déjà au delà de la limitation de vitesse de 40 mph et l'Aston accélérait vigoureusement.

"Je n'avais pas vraiment envisagé d'acheter une voiture classique moderne - ou quelque soit la façon dont vous les appelez" dit Rainbird, un ancien pilote d'Aéronavale qui a piloté un des derniers des supers avions de chasse à moteur à pistons, un Sea Fury et le premier chasseur à réaction naval britannique, le Supermarine Attacker, au début des années 1950. "Je ne suis pas vraiment ce que vous appelleriez un passionné d'automobile, même si j'aime conduire, je ne suis pas particulièrement intéressé par les vis et les boulons. Mais j'apprécie vraiment une bonne voiture - sa qualité, ses performance et sa tenue de route.

 

En tant que directeur général de la société familiale d'entrepreneurs en bâtiment à Brentwood, dans l'Essex, le moyen de transport habituel de Rainbird est une MG Metro - qu'il a acheté parce que c'est raisonnablement rapide, manoeuvrable et économique - un Land Rover et une Vauxhall Astra break pour sa femme.

 La famille a aussi un Microbus VW d'un certain âge.

 

"Mais j'ai décidé vouloir quelque chose d'un peu plus chic et plus confortable pour les longs trajets, pour l'utiliser moins pour  mon activité professionnelle que pour le plaisir. J'ai été voir une ou deux Jaguar et éventuellement une Saab Turbo. Puis j'ai entendu dire qu'une Aston Martin était à vendre dans les environs. Cela m'a semblé très intéressant, donc je suis allé la voir." 

 

Ce qu'il avait trouvé était quelque chose de plutôt spécial, l'Aston avait appartenu à Dick Jacobs pendant des années, un garagiste MG et le propriétaire jusqu'au milieu des années 1970s du Garage Mill, dans le Sud Woodford. Ce garage avait été une des concessions de MG les plus célèbres dans le pays avant qu'il ne fut démoli pour faire place au développement de l'autoroute M11.

A 70 ans, Jacobs - sérieusement blessé quand le prototype MGA qu'il conduisait pendant la course du Mans 1955 s'est pulvérisé peu de temps après la tragédie impliquant la Mercedes de Pierre Levegh - avait possédé plusieurs Aston Martins.

Et BVW5L a reçu beaucoup de soin et d'attention depuis le jour où Jacobs l'a immatriculée le 25 juillet 1973. Elle est superbe.

Il a expliqué à Rainbird que la voiture était la dernière six cylindres à quitter l'usine Aston Martin de Newport Pagnell. La société avait produit des voitures à slx-cylindre pendant plus de 23 ans et pendant plus de 15 ans avait utilisé le moteur conçu par Tadek Marek. Mais en juillet 1973, quand BVW5L a été achevée, le passage au V8 était définitif.

 

La voiture n'avait pas été restaurée ou rénovée et, quand elle a été vendu l'année dernière par Jacobs, elle avait parcouru seulement 61000 miles. Une ligne d'échappement en acier inoxydable avait été montée en 1980, les pneus Avon étaient excellents et la voiture était à vendre avec des roues Wolfrace plus un jeu de roue fils chromés. Le soubassement traité anticorrosion  et récemment traité au Waxoyl était dans un état exceptionnel. Même la trousse à outils d'origine était complète.

 

"Donc je l'ai essayée et je l'ai aimée" dit Rainbird. Jacobs avait décidé d'acheter quelque chose d'un peu plus petit que l'Aston et utilise maintenant une Mazda RX-7. Mais il voulait que BVW5L aille dans une bonne maison où on occuperait d'elle. Il demandait £8000 pour la voiture, ou un montant approchant. Jacob et Rainbird se sont mis d'accord sur £7500; le prix neuf catalogue était de £6945.

Depuis cet achat, Rainbird a conduit l'Aston seulement environ 3000 miles. À part les coûts d'entretien, il a aussi dépensé de l'argent, quoiqu'il évite de préciser combien, pour un nouvel embrayage et un peu de travail mineur sur la carrosserie, autour du pare-brise et de la lunette arrière où l'acier inoxydable et l'aluminium sont en contact et se "prennent en grippe" (traduction littérale que j'aime beaucoup donc je l'ai conservée)  aboutissant à une réaction chimique provocant le bullage de la peinture.

 

Rainbird dit que quand il a acheté la voiture il savait qu'il pourrait y avoir quelques grosses factures pour des travaux travail ou des pièces : "mais vous devez vous engager dans une affaire comme celle là  avec un esprit ouvert; il y a aussi le mauvais coté (le coté obscur...). Mais il voit la voiture comme un investissement. "A condition que je m'en occupe, je ne peux pas la voir perdre beaucoup de valeur et elle peut même augmenter un peu."

Il semble vraiment être plutôt plus sous le charme de l'Aston qu'il ne pourrait l'admettre et il a rejoint le Club des propriétaires d'Aston Martin (AMOC), plus pour avoir des informations et des conseils que pour les rencontres.

"Je pense que je m'habitue vraiment seulement maintenant à l'auto après l'avoir utilisé une année. C'est un peu une brute et il faut vraiment être vigilant quand vous conduisez rapidement, mais c'est superbe. Ainsi sur une route dégagée quand je la conduis, sans exagérer, elle accélère magnifiquement avec un grondement effronté, dès que le frein à main "fly-off"est desserré et que la pédale d'accélérateur est enfoncée permettant aux Weber de remplir les cylindres.

Dick Jacobs estime que la consommation de carburant d'Aston est de l'ordre de 14-15 mpg (17 litres aux 100kms) si vous conduisez comme il se doit et il est très difficile de faire autrement. On peut seulement espérer descendre à 14 litres aux 100kms en ayant le pied léger.

 

Le changement de vitesse est moelleux à souhait. La course est un peu longue mais le maniement du levier offre peu de résistance et les changements de rapport peuvent être faits très rapidement et facilement. La démultiplication est assez élevée et bien adaptée pour que le grand compte-tours bien lisible affiche environ 2500 trs/min à 60mph (96km/h) en cinquième.

 

L'auto est équipée de la direction assistée. Le pédalier, articulé au plancher semble dur et la pédale d'embrayage doit être bien enfoncée pour permettre de changer les rapports facilement. Le cockpit est un éparpillement peu ergonomique des commandes avec le commutateur  d'essuie-glace monté en bas à droite sur le pied A à proximité du genou droit du conducteur.

 

Poussé sur une route sinueuse, l'Aston a tendance à prendre du roulis procuré par une suspension arrière assez souple. Mais après quelques miles, vous ressentez cette grande et lourde voiture, avec son capot moteur bombé qui trahi son age, comme un seul bloc. Les virages sont pris plus rapidement dans un crissement de pneumatiques, vous emmenez le moteur plus haut dans les tours et le freinage est plus tardif.

À 64000 miles et maintenant âgée de 13 ans, l'Aston fonctionne magnifiquement.

Si vous pointez votre capot dans le trafic, les autres conducteurs regardent inévitablement et d'une manière appuyée dans leurs rétroviseurs et les passagers se retournent pour regarder.

Et pour le bien des gens qui pourraient ne pas avoir vu l'Aston derrière eux, Jacobs a pris l'option, parfaitement légal à l'époque, d'un klaxon deux tons Marchal. Il y a un commutateur sur la console centrale qui permet au conducteur de choisir le son discret ou insolent.

Quand il y a un dégagement, alors l'Aston accélère en seconde ou en troisième avec ce grondement qu'on entend rarement dans des voitures modernes et qui ferait honneur à un bel ours brun .

 

Rainbird dit de son Aston : "c'est plutôt comme un bon avion, quand vous entrez dans son jeu, quand vous parvenez vraiment à la connaître, vous faite partie de la machine. Vous arrivez à comprendre ses forces, ses faiblesses et ses particularités. Alors la magie commence à opérer."

 

Et exploiter BVW5L apporte en effet beaucoup de satisfaction.

 

Nota: BVW5L est l'immatriculation anglaise de l'auto. En Angleterre, les autos historiques sont souvent connues par leur numéro d'immatriculation qui peut rester constant même lors du changement de propriétaire.

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 06:49

Ce gros livre publié au début des années 90 par les éditions EPA décrivait de nombreux modèles de voitures de sport produits durant les décennies 50 à 80.

La marque Aston Martin est présente de la DB1 à la V8 Vantage (celle produite de 1977 à 1989, pas l'actuelle).

Même si les articles possèdent quelques imprecisions voire des erreurs comme de nombreux ouvrages généralistes sur l'automobile, je le fais apparaître sur ce blog car l'AM Vantage y est bien présente même si elle est regroupée avec la DBS.

Le véhicule photographié possède un liseré rouge qui suit la courbe des ailes. Ce motif n'est pas d'origine et a sans doute été rajouté par un de ses propriétaires.

Il s'agit du numéro de châssis AM/6007/RA qui a depuis été repeint en rouge, voire la fiche détaillée ici.

 

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 aston

 aston 2

 

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 08:21

Article de 3 pages en anglais sur la dernière AM Vantage produite, numéro AM/6070/RA

Cet article comporte une grossière erreur que vous aurez noté, l'Aston Martin Vantage est équipé d'un moteur 6 cylindres en ligne et non d'un V6 ! 

La traduction en français ici

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5 avril 2010 1 05 /04 /avril /2010 15:39

Article en français de 11 pages.

  • Description de l'historique du modèle DBS et de son successeur, l'AM Vantage.
  • Caractéristiques techniques.
  • Essai du 5ème exemplaire produit AM/6005/RA.

 

 

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